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Le Bâton Médiéval

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L’art de la joute

Sème les graines de tes rêves, elles deviendront les arbres des forêtsoù tu pourras abriter ton âme, grandir en coeur et offrir refuge.

Par Jean-Luc Mordret


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Extrait de la revue : Génération Tao n°12
Extrait du dossier : Le Tao d’ailleurs
Nb de pages : 4

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Descriptif

Le ton est donné. Vous voici conviés à la découverte d’un art ancien et méconnu animé par le souffle vibrant et poétique de la tradition chevaleresque. Mon art est celui du bâton médiéval. Plus que de voie, je parlerai de quête. Plus que d’attitude martiale, je parlerai de chevalerie. Plus que de donner la mort, je parlerai de comprendre la vie. Tout comme des générations de pratiquants avant moi, je puise cet art de nos grandes forêts, celles de nos grands-pères les arbres.Ceux-là mêmes qui plongent leurs racines dans les secrets de la terre, puis pleins de ce savoir, campés sur leur tronc, lancent à travers leurs branches des prières vers les cieux.

La tradition chevaleresque
Depuis l’aube des temps, les Hommes ont ressenti le besoin de s’unir, d’abord en familles, puis en clans, avant de se sédentariser et de devenir cité, peuple, pays. Chacun à l’intérieur de ces groupes contribuait au bon fonctionnement de l’ensemble. Pendant que les plus aptes devenaient chasseurs pour nourrir la tribu, d’autres inventaient la poterie et la roue, protégés par l’assentiment des forces supérieures, en communion avec les éléments, la nature et le règne animal. Plus tard, les grandes civilisations elles-aussi privilégièrent cette trinité : les guerriers, les artisans et les prêtres. Et si l’une des parties se détachait de l’autre, il y avait déséquilibre et danger de guerre ou d’exploitation. C’était une sorte de cycle, et tout événement se mettant en place, même négativement, trouvait sa raison, et les énergies positives se déployaient pour rétablir l’équilibre. La chevalerie, cet ordre sacréde total dévouement, trouve son origine elle aussi dans la famille et le clan. Le chevalier prête serment de protéger, de servir Dieu et de combattre le mal sous toutes ses formes. C’est un bel idéal qui remonte toute l’Europe avec les Celtes et la chevalerie équestre, et c’est le point de départ aussi de cette nouvelle trinité : religion, chevalerie, artisanat. L’apprentissage du chevalier doit se faire en partage de savoir, imprégné du “sacré” et du “terrestre” pour savoir le protéger. L’arrivée de l’écriture n’enleva en rien le caractère privilégié de la transmission orale, directe, avec le maître, celui des armes en particulier : regarder, essayer, laisser les mouvements s’imprimer dans le vécu et le ressenti, apprendre sans cesse pour être capable de savoir et ensuite de transmettre, car toute richesse gardée est un trésor perdu s’il ne vit à travers ...

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