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Les Peacemakers

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Le Zen à l’américaine

En 1996, Bernie Glassman et son épouse, Jishu Holmes, fondent l'ordre zen des “Peacemakers”. Aujourd'hui, la communauté des "faiseurs de paix" multiplie les actions sociales à travers le monde. De passage à Paris, ce maître zen hors norme témoigne : un me

Par Bernie Glassman , Delphine Lhuillier


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Extrait de la revue : Génération Tao n°18
Nb de pages : 3

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Descriptif

Gtao : Bernie Glassman, quelle est la vocation de l'ordre zen des peacemakers ?
Bernie Glassman : On les retrouve dans toutes les traditions religieuses. Le mot "peacemaker" se dit en hébreu "Oseh Shalom-osh", "celui qui fait", et "shalom", "la paix". Le peacemaker est un "faiseur de paix". La racine de "shalom" étant "shalem" qui signifie "le tout", nous cherchons à rassembler les fragments de la société et des individus dans le tout… et "guérir l'univers". Et tout ce que nous faisons peut devenir une pratique pour voir que chaque fragment est le tout.

GTao : Pouvez-vous reprendre les trois préceptes de l'ordre et nous les expliquer ?
B. G. : Le premier est "l’inconnaissance", dans le sens de "s’ouvrir à l’inconnu". Il faut seulement savoir approcher n'importe quelle situation dans une véritable et totale ouverture, comme si c'était la première fois. Ainsi, si vous travaillez avec les sans-abri ou sur le sida, la réponse pour les aider surgira d’autant mieux que vous n’en connaîtrez pas la solution. L'essentiel est d'être
à l'écoute et d'ouvrir son cœur. Le deuxième précepte découle du premier. C'est de "porter témoignage" en restant dans cet état "d’inconnaissance". L'empathie totale consiste à devenir la situation. Mon expérience est que l'amour et l'action d'aimer guérissent. La communauté des peacemakers propose des outils pour être capable d'écouter.

Gtao : Quels sont ces outils ?
B. G. : Il en existe beaucoup, comme la prière, la méditation, les conseils et le "plongeon" pendant lequel nous invitons les peacemakers à vivre dans la rue durant cinq jours, sans un sou en poche. Lorsque l'on sort les gens complètement de leur cadre de référence, il plus facile d'arriver à cet état "d’inconnaissance". Les principes de la communauté des peacemakers sont de combiner l'action sociale et spirituelle, en insérant des éléments du zen comme zazen (méditation assise) dans notre travail, avec les sans-abri par exemple. En fait, beaucoup de nos retraites spirituelles se font sur des lieux de souffrance : les camps de concentration, la rue, les prisons ou les hôpitaux, ces lieux qui peuvent aussi être des lieux de grandes guérisons.

Gtao : Et les régions touchées par la guerre ?
B. G. : C'est l'un des buts des peacemakers. A Jérusalem, un coordinateur travaille avec les Palestiniens. Avec quelques personnes, il est allé méditer ...

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