Imaginez un cercle. Divisez-le en quatre parts représentant chacune le temps d'infusion/la température de l'eau/la quantité d'eau/la quantité de thé. Modifier une part en l'augmentant ou la réduisant change l'équilibre et l'harmonie des autres parts. Toutefois, méfiez-vous, "l'équivalence est une illusion" et vous n'aurez pas le même résultat en infusant trois minutes un thé à deux grammes ou deux minutes un thé à trois grammes. Pensez, par exemple, que certains éléments du thé ne se développent dans votre liqueur qu'après un certain temps.
De plus, chaque thé possède son propre cercle de Bronda : un thé en feuilles brisées n'a pas la même liqueur qu'un thé en feuilles entières quand bien même ils seraient dosés pareillement et auraient un temps d'infusion identique.L'intérêt du cercle de Bronda est juste de nous aider à comprendre que chaque chose influence les autres : on appelle cela les interinfluences. Nous aborderons ces quatre rapports, mais continuons pour aujourd'hui par la température de l'eau.Quand vous donnez à votre eau le "baiser du feu", pensez à la neutralité et à la propreté de votre récipient. Une bonne eau chauffée dans les conditions optimales ne doit pas avoir d'odeur étrangère. Un Maître définissait ainsi les trois états de métamorphose de l'eau jusqu'à l'ébullition : Dans le premier, les bulles ressemblent à des yeux de poisson,Dans le deuxième, elles ressemblent à des perles de cristal qui glissent dans une fontaine.Et dans le troisième, des vagues furieuses jaillissent ! Le deuxième était celui qu'il préconisait. L'eau doit "sourire", c'est-à-dire être juste frémissante. Un autre Maître disait : Jusqu'à l'instant net où, au-delà du calme de la mer, le murmure de la tempête vient à nous. Une eau bouillie perd de l'oxygène et affadit vos liqueurs. Elles deviennent alors ternes et cassées : Si... [
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