2008 verra peut-être Zeus et les dieux de l’Olympe monter sur le podium olympique du Kung Fu Wushu* pour une médaille en Taï Ji Quan. La diplomatie sportive du "ping-pong" a cédé la place à la "kung fu diplomatie". Le peuple Chinois souhaite que les Occidentaux reconnaissent officiellement l’importance de leur "culture" physique au travers du "kung fu wushu". Le jour viendra pour cet accord olympique, qu’il soit en 2008
ou dans les années à venir, car l’Occident ne pourra pas contenir indéfiniment l’espoir d’un peuple représentant 1/4 de la population mondiale.
Le reste du monde se devra alors d’intégrer aux Jeux Olympiques ce trésor de "culture corporelle", car les J.O. sont encore marqués par le sceau de l’impérialisme Occidental. Sur le nombre de disciplines sportives représentées, seul le ping-pong, le judo, et récemment le taekwondo, sont d’origine asiatique.
Que signifie cette course aux J.O.?
Les Chinois, longtemps mis au ban de l’économie et de la culture mondiale par des années de régime totalitaire, semblent aujourd’hui préférer la reconnaissance internationale de leur art traditionnel, même si celui-ci risque de se trouver réduit à une simple expression sportive… Si ce n’est qu’ils s’assurent là la récolte d’une moisson de médailles, l’intention des dirigeants chinois est peut-être de sauver ce patrimoine dans l’espoir que
leurs futures générations continuent à s’adonner aux joies du kung fu. Sans cette reconnaissance olympique, nous sommes en droit de nous demander ce qu’il adviendrait de cet art face à la puissance du football ou au rêve Américain du base-ball devenu le sport national de leurs homologues Japonais. C’est peut-être une véritable opération de... [
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