Si la Chine ou le Japon ont de toute évidence cultivé une voie martiale, conduite par un idéal, un art de vivre et un esprit, voie à laquelle ils ont même donné un nom : le wu shu pour les uns et le budo pour les autres, l’Europe médiévale eut elle aussi sa tradition chevaleresque. Le chevalier, devenu plus tard mousquetaire, et aujourd’hui escrimeur, était en quête. Celui d’un absolu, une perfection symbolisée par la rose et le Graal. Il avait un code, une éthique, et les notions de noblesse, de dignité et de vaillance (souvenez-vous du chevalier Bayard « sans peur et sans reproche »), défendant l’opprimé, rejoint en tous points les guerriers d’Extrême-Orient.
suite de Bougez Chevaleresque, bougez panache !...