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L’embryon d’immortalité

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L’immortalité en soi-même

Ma « jeune maturité » me donne parfois l’étrange sensation d’un « déjà vu ». Ainsi le hasard me mit dernièrement sur le chemin de bien surprenantes retrouvailles.

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Extrait de la revue : Génération Tao n°46
Nb de pages : 1

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Descriptif

Ma « jeune maturité » me donne parfois l’étrange sensation d’un « déjà vu ». Ainsi le hasard me mit dernièrement sur le chemin de bien surprenantes retrouvailles. En cherchant sur internet le nom d’un militant écologiste chinois qui se bat contre la pollution des déchets d’uranium, j’ai retrouvé le nom de l’un de mes anciens enseignants à l’EPHE(1) de Paris : François Bizot(2). Je n’avais suivi ses cours que pendant quelques semaines, et c’était bien là aussi le fruit du hasard qui avait conduit mes pas jusqu’à lui… C’était alors pour moi une année de transition entre Nancy — dont je viens d’apprendre qu’il est originaire — et Paris. Mon esprit et mon corps menant chacun leur vie séparément à cette époque (!), j’étais attirée par d’autres expériences plus « psilocybines » et extasiantes. Mais je me souviens aujourd’hui, comme d’un rêve éveillé, de cette petite salle de la Sorbonne dans laquelle François Bizot nous rapportait les dernières avancées de ses recherches sur les rituels bouddhistes, notamment en Thaïlande.
J’ai retenu et intégré de ces moments qu’aussi belle une religion ou une spiritualité puisse être, elle peut pécher par son ignorance. Qu’ainsi le Bouddhisme, spiritualité et philosophie par laquelle j’étais attirée alors, pouvait être vécue comme une religion par ailleurs — rien de bien transcendant pour l’instant me direz-vous —. Que des rituels très précis, notamment initiatiques, de naissance et de mort, y avaient lieu — vous m’en direz tant ! —. Que plus le souci du détail était grand, plus le rituel avait souvent perdu de son sens. Il fallait planter tel piquet à telle distance, poser le linge blanc de telle manière et dans telle direction… Parce qu’au fond, plus personne ne savait ce que cela signifiait. Ah ! Intéressant…
Je ne saurai sans doute jamais si c’est sur ce fait que François Bizot voulait mettre l’accent, mais c’est ce qui pour moi restrera gravé : on pouvait se perdre dans des détails parce qu’on avait perdu le sens du chemin. Je pouvais me perdre à accumuler des connaissances et combler un vide existentiel — et matriciel — plutôt que de me nourrir de sens.
Peut-être bien qu’ainsi je réveillai ce jour-là, dans cette prise de conscience, le goût de l’expérience du sens et du sens de mes actions.
Et il aura fallu que je recroise le nom de ce professeur pour que je me souvienne de ...

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