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La Chine montre ses “dan”

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Et négocie sa tradition pour la reconnaissance olympique...

Comment la fédération chinoise de Wu Shu a-t-elle pu ignorer les batailles qui se menaient en Europe pour sortir son propre patrimoine martial ?

Par La Rédaction


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Extrait de la revue : Génération Tao n°10
Nb de pages : 1

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Descriptif

La puissante fédération chinoise a pris la décision d’organiser la pratique de ses arts martiaux en reprenant à son compte le système de graduation des fameux dan japonais.
En conservant le mot japonais, alors qu’elle aurait pu utiliser le terme chinois “duan” étant à l’origine de “dan”, la Chine se trahit entraînant beaucoup de conséquence dans le sillage diplomatique de sa quête d’organisation et de reconnaissance olympique.

C’est donc un sentiment de trahison ressenti comme un véritable coup de couteau dans le dos pour tous les responsables d’instance fédérale ayant oeuvré dans leurs pays respectifs pour une reconnaissance authentique des arts martiaux chinois (souvent relégués comme cinquième roue du carrosse après les arts martiaux japonais, coréens, thaïlandais et sino-vietnamiens) ne trouvant leur place qu’en acceptant d’être dirigés sous la coupole d’une fédération d’arts japonais comme c’est encore le cas encore en France avec la FFKAMA pour le Wu Shu de style externe.

Ceux qui se sont battus pour l’autonomie des arts chinois en France se retrouvent désorientées par l’attitude chinoise qui les met en difficulté dans leur négociation auprès des institutions ministérielles et auprès des pratiquants... Nous aurions pu malgré tout nous remettre en selle et continuer à oeuvrer pour l’indépendance et l’unification des arts chinois en continuant notre action nationale, mais quand on apprend qu’il suffisait de se rendre à la cérémonie qui rendait officielle l’organisation des Dan pour la pratique du Wu Shu, pour obtenir et se voir octroyer un cinquième “dan” “diplomatique” mais complètement réelle et monnayable de retour dans son propre pays ? La fédération chinoise entâche déjà la confiance que nous aurions pu attribuer à cette décision. Nous sommes donc en droit de nous poser certaines questions quant aux conséquences de cet acte pour l’avenir de notre pratique :
- Jusqu’où la fédération chinoise pourra-t-elle décider seule de l’avenir du Wu Shu sans en référer à une consultation des instances internationales ?
- Les plus haut gradés se retrouvent être des chinois ce qui en soi n’est pas un problème mais quand ils sont tous de République Populaire de Chine... Les chinois de la diaspora pourront-ils espérer voir leurs compétences reconnues sans faire allégeance à la puissante Chine ?
- Et pour les autres ceux qui étrangers n’auront pas les moyens de se déplacer dans l’empire du milieu ? Qui pourra justifier d’une compétence pour leur attribuer leur grade ? Sachant qu’en ...

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