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Le Taiji en Italie

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Rencontre avec Franco Mescola

Considéré aujourd’hui comme l’une des figures emblématiques européennes de Tai Ji Quan, Franco Mescola, vénitien, a fondé sa propre école, le Centre de Recherche de Taiji, C.R.T., en 1985 à Venise où il dirige des cours de formation d’enseignants.

Par Anna Perocco , Franco Mescola


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Extrait de la revue : Génération Tao n°20
Extrait du dossier : Le Tai Ji Quan dans tous ses Etats !
Nb de pages : 3

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Descriptif

Gtao : Qu’est-ce qui vous a amené à créer votre propre école ?
Franco Mescola : La volonté de continuer et d’enrichir l’enseignement de mon maître Chang Dsu Yao. Après avoir étudié les arts martiaux avec plusieurs maîtres, c’est avec lui que je me suis consacré au Tai Ji Quan à partir de 1975 ; j’ai été son élève pendant quinze ans et, avec son autorisation, j’ai souhaité prolonger mes recherches pour répondre aux doutes et questionnements suscités par la pratique et l’enseignement du Taiji. En effet, dans l’enseignement traditionnel, un accent trop fort est porté sur l’aspect martial de cet art ; j’ai donc créé le C.R.T. pour avoir la liberté d’étudier des approches parallèles et similaires, en voyageant et en rencontrant d’autres maîtres, afin de trouver des réponses à mes interrogations sur le Taiji. Toujours dans la lignée de mon maître initial, j’ai développé la recherche des sensations liées à la vie ; j’enseigne également "la boxe de l’intuition", le Yi Quan.

Gtao : Quels sont, à vos yeux, le sens et le but de l’enseignement du Taiji ?
F. M. : C’est de nous ramener vers l’intérieur de nous-même, d’harmoniser le dedans et le dehors. Nos sens nous projettent vers l’extérieur et prennent notre énergie ; je les appelle des "voleurs d’énergie". En faisant le contraire, en nous recentrant, nous retenons l’énergie et nous contactons davantage la sensation de nous-même. Ensuite, nous pouvons travailler au passage harmonieux de
l’intérieur vers l’extérieur, du microcosme au macrocosme.

Gtao : Quelle philosophie sous-tend votre conception de l’art martial ?
F. M. : L’art martial sert la défense de la vie, alors que la guerre porte un projet de mort. Dans la pratique d’un art martial, il faut passer par des techniques, mais avec un état spirituel. Il existe trois niveaux de conscience dans la défense de la vie :
• Penser à défendre ma propre personne ; ceci est un plan limitatif.
• Penser à défendre la vie, c’est un plan supérieur ; ma vie est comme une goutte de vie appartenant à l’ensemble des vies humaines de la planète. C’est une forme d’écologie humaine : avoir la conscience de faire partie d’un groupe, d’une population planétaire. Ceci exige de connaître l’agressivité en soi, mais sans pratiquer la violence. Pour moi, "la vraie puissance, c’est la conscience de n’être pas parfait".
• Penser à la défense de ...

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