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La notion universelle d’énergie vitale

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De la mana mélanésienne au megbe des Pygmées, en passant par les pays nordiques, une "force vitale" qui anime l'univers, la nature et les êtres humains, a été partout décrite par transmission écrite ou orale.

Par Georges Charles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°14
Nb de pages : 2

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Descriptif

Aucune notion n’est plus universellement admise que celle de la présence d’une force, d’une énergie vitale, qui motive la vie sous ses diverses manifestations. Une force merveilleuse et universelle qui, de tout temps et sous toutes les latitudes, s’est toujours manifestée dans le principe de vie. Un principe d’évidence dont la présence est permanente et nécessaire à l’entretien de la vie. Ni l’air, ni le son, ni la lumière ne sont des forces surnaturelles, simplement parce qu’on admet évidemment leur présence comme normale. Seul celui ou celle qui sort d’une réanimation, qui revoit le jour ou entend la voix de ses proches s’émerveille que l’air, la lumière, le son existent. Il suffit peut-être de se réveiller pour simplement admettre que cette force merveilleuse existe également.

De la mana au qi
Chaque langue possède un terme pour exprimer cette force qui agit dans tous les êtres ; chacune des conceptions définies par ces termes a ses propres nuances qu’il est impossible de décrire rationnellement. Il est donc difficile de les comparer autrement que par analogie. Pendant longtemps, et depuis le début du 20e siècle, le mot le plus connu et le plus utilisé par les chercheurs occidentaux fut celui de mana. Il provenait de Mélanésie, et ce fut Codrington qui le fit connaître en 1891. Il en donnait alors la définition suivante : Mana n’est une chose que lorsqu’elle agit ; elle n’est pas mana lorsqu’elle n’agit pas. Tout ce qui est vivant est chargé d’un potentiel de force, de Mana, et la force est quelque chose de vivant. Il n’y a que ce qui est totalement réduit à soi-même qui est vraiment mort. Presque simultanément, l’Occident découvrait le yoga, notamment grâce au philosophe allemand Arthur Schopenhauer (1788-1860) qui publia Les Aphorismes de Patanjali. Il fut alors question de la shakti, force universelle, qu’Abbot décrivait de la manière suivante : Sakti (Shakti) est une force, ou une puissance créatrice, incluse en tout ce qui est visible ou invisible. Elle pénètre tout en prenant une existence particulière en chaque chose et en devenant en elle une personnalité transmissible. Elle traverse les pensées et les idées ; incarnée dans une pensée, elle peut véhiculer une puissance de bénédiction ; elle se révèle par la volonté commune du plus grand nombre. C’est un élément qui ne doit pas être traité avec légèreté et le rituel civil, magique ou religieux, sinon la pratique (du ...

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