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Une tribu de chercheurs

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Les irréductibles gaulois de l’UAT ouvrent leurs portes et vous confient leurs trésors...

Par Delphine Lhuillier


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Extrait de la revue : Génération Tao n°13
Nb de pages : 5

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Descriptif

Du 17 au 28 août, l’UAT (Union d’Associations de recherche et de transmission du Taï Ji Quan) organisait son stage annuel sur l’île d’Oléron. Différents ateliers étaient proposés : forme traditionnelle de Yang Chao Hou, taïji de Yang Chen Fu, ba gua, tui shou, san shou, maniement du bâton, qi gong, calligraphie. C’était l’occasion rêvée pour Génération TAO de rencontrer cinq membres d’une grande famille, riche en individualités, forte d’un savoir-faire, et soucieuse de partager ses connaissances et son expérience. Une association de chercheurs, L’UAT, rassemble plusieurs associations de taï ji quan à travers le monde (Espagne, Luxembourg, Madagascar, Maroc, Algérie), environ 730 membres réunis sous l’impulsion d’un autodidacte, Georges Saby, qui a réussi à se faire connaître par l’enregistrement de cassettes vidéos. Selon la volonté de Georges, le travail d’équipe et d’échange avec d’autres écoles, d’autres styles, se trouve au centre des motivations de l’UAT. Elle offre aux élèves la possibilité de découvrir différents aspects de la pratique. Sorte de laboratoire expérimental, chaque enseignant se définit comme chercheur : “archéologue de la gestuelle”, “pédagogue avant-gardiste”, thérapeute orienté vers la médecine chinoise, etc. Toute expérience ou savoir est validé par l’ensemble du groupe après en avoir vérifié l’efficacité, aussi bien martiale que thérapeutique. L’UAT s’attelle aujourd’hui à former des jeunes pour son futur encadrement.

Georges SABY : “le maître d’œuvre” (directeur technique général)
Georges pratique le taï ji quan depuis plus de 20 ans. Au cours de ses pérégrinations, il rencontre un australien, Erle Montaigue, qui pratique la forme de Yang Chao Hou : “Erle est un baroudeur. Après s’être essayé au taï ji en Angleterre, au bagua zhang à Hong Kong, il devient en Australie l’élève du vénérable ancêtre Chang Yu Chun qui fut l’un des 4 disciples de Yang Chao Hou, le frère de Yang Chen Fu. « Par chance, je suis devenu l’ami du meilleur élève d’Erle ». Mais Georges impose difficilement son style en France, parfois considéré comme trop agressif dans le milieu des arts internes : « Pourtant dans la Chine ancienne et féodale, l’art martial était un principe de survie. Il fallait pouvoir défendre son village contre les agresseurs et pour le chef, savoir garder son rang. La médecine et la guerre étaient alors étroitement liées. Connaître les faiblesses du corps humain, son système énergétique permettait de déséquilibrer celui de son adversaire. Au siècle dernier, les armes ayant évolué, toutes les écoles impériales ...

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