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Taïji

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Faire du Taiji ou pratiquer la Voie ?

Est-ce du fait de la diversité culturelle chinoise et de sa complexité qu’il soit parfois si difficile pour un Occidental de s’y retrouver lorsqu’il s’agit de taïji ? Pour éclaircir le sens de la pratique, et ses différents courants, il est parfois nécess

Par Georges Charles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°30
Extrait du dossier : Yoga, zen &Taiji
Nb de pages : 2

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Descriptif

Au début des années 70, lorsqu’on voulait pratiquer le Taïjiquan en France, il y avait trois solutions. Soit se contenter de ce que l’on trouvait sur place, et les très rares cours étaient alors destinés aux initiés d’un milieu très restreint et très fermé, soit se tourner vers les USA où la discipline était très en vogue dans le mouvement hippie et chez les anciens du Vietnam, soit se rendre en Chine,et plus particulièrement à Taiwan et à Hong-Kong où les maîtres les plus réputés avaient trouvé refuge.

Quand le taijiquan arrive en France…
Après avoir successivement épuisé les trois hypothèses : en soudoyant fortement un professeur sino- vietnamien pourtant réputé pour ne l’enseigner qu’aux anciens de son école, en séjournant sur le campus de l’Université de Philadelphie puis à San Francisco, et en effectuant plusieurs voyages aux sources, il me fut alors possible de transmettre, à mon tour, un enseignement enthousiaste auprès de quelques passionnés. La majorité d’entre eux était alors des enseignants d’arts martiaux japonais ayant déjà, pour la plupart, une longue expérience et souvent des responsabilités fédérales. Cet enseignement s’effectuait alors parallèlement à de la «gymnastique taoïste» qui ne se nommait pas encore «Qigong». Ces deux pratiques trouvèrent ainsi un écho très favorable dans ce milieu particulier qui ne tarda pas à se les accaparer avant même que le «Kung-fu», alors nommé «Boxe chinoise», ne fasse son apparition officielle sur le marché sportif. Cela permit, ensuite, de faire venir les premiers enseignants chinois en France. Cela n’empêchait pas, d’ailleurs, la présence de quelques enseignants asiatiques qui enseignaient discrètement au sein de leurs communautés et à quelques occidentaux. Au milieu des années 80, il était alors déjà possible de pratiquer divers styles, méthodes et écoles de Taijiquan et d’établir des contacts sérieux avec des écoles chinoises du continent ou de la diaspora qui se firent rapidement représenter par quelques experts qualifiés.

Trois courants, trois manières de pratiquer
Trois conceptions fort différentes de la pratique se développèrent. La première, issue généralement de la diaspora, représentait un courant martial avec poussées de mains, techniques d’applications en combat et pratique d’armes. La seconde, issue du continent, se voulait exclusivement axée sur un travail sportif, postural et chorégraphique. La troisième, au demeurant plus occidentale, se tournait vers un aspect mystique lié au courant taoïsant.
Et entre les trois, toute une multitude de variations.

Qu’entend-on ...

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