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Peinture et Tai Ji Quan le mouvement juste

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Peintre contemporaine québecoise, Madeleine Dubeau consacre toute sa vie à son art. Sa pratique du Taiji lui a fait ressentir ce même état d’être, nécessaire à toute création : sensibilité, réceptivité et présence à soi-même. Rencontre...

Par La Rédaction , Madeleine Dubeau


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Extrait de la revue : Génération Tao n°16
Nb de pages : 3

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Descriptif

GTao : Voici plus de trente ans que vous peignez, que vous axez votre vie autour de la peinture.
Par ailleurs, vous pratiquez assidûment le Taiji* depuis environ cinq ans. Quel rapport établissez-vous entre ces deux pratiques ?

Madeleine Dubeau : Pour moi, le Taiji est un art à part entière, tout comme l'est la peinture. J'ai d'abord été initiée à la pratique du Taiji à la suite d'une rencontre d'un groupe de personnes intéressées à travailler la forme 24. Mais c'est un peu grâce à la peinture que j'ai mieux connu le Taiji ; en effet, la galerie Occurrence, dont je suis membre du conseil d'administration, a obtenu, en 1995, une subvention gouvernementale pour accueillir à Montréal Maître Sun Fa. Dès le premier cours, j'ai perçu que cette rencontre me permettrait d'avancer considérablement dans ma pratique. Quand je fais de la peinture, je peux atteindre des états euphoriques, je suis unifiée, en total amour. Le Taiji provoque en moi ce même état de plénitude et d'éveil. Les deux arts ont aussi en commun de me permettre de sentir en moi le mouvement juste, et de savoir que je peux toujours aller plus loin. Bien sûr, je maîtrise beaucoup mieux actuellement la peinture que le Taiji, car tout art exige d'acquérir la technique, ce qui prend en général un minimum de dix ans. Mais quand on pratique déjà un art, le processus d'acquisition d’une autre technique se fait plus rapidement, car il existe de profondes correspondances entre chacun. Quand la technique est acquise, l'artiste entre dans une dimension que j'appelle supérieure, où le mental n'est plus présent. Un état d'extase, d'euphorie. Ce qui importe, c'est de sentir, de maintenir le chemin de la conscience pour qu'advienne l'épurement. Chaque fois, l'artiste acquiert un peu plus la connaissance de son art, mais il ne “sait” pas encore, et cela le pousse à travailler davantage. Maintenant, je ne pourrais plus arrêter l'une ou l'autre de ces deux pratiques, car je sais que j'ai toujours à découvrir.

GTao : Comment définiriez-vous l'Art ?
M. D. : L'art donne la capacité d'aller dans une dimension qui transcende le mental pour atteindre un état visionnaire. Le Taiji procède exactement de la même manière. Quand Maître Sun Fa travaille, je sens l'énergie, l'alchimie intérieure, l'ouverture, le contact direct avec l'espace. Le même phénomène se produit en état de création : les choses viennent vers ...

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