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La roda de capoeira

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Une autre expérience du vide

En septembre 2006, après bien des hésitations, j’ai décidé de mettre entre parenthèses ma pratique des arts martiaux internes chinois entamée une demi-douzaine d’années auparavant, pour débuter la capoeira regionale.…

Par Frédéric Villbrandt


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Extrait de la revue : Génération Tao n°43
Nb de pages : 1

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Descriptif

En septembre 2006, après bien des hésitations, j’ai décidé de mettre entre parenthèses ma pratique des arts martiaux internes chinois entamée une demi-douzaine d’années auparavant, pour débuter la capoeira regionale. Peu de temps après ce démarrage, j’ai eu l’occasion de vivre un moment qui me montra exactement pourquoi j’avais décidé cette interruption et aussi les raisons pour lesquelles j’avais pu choisir cet art brésilien. Dans le courant du mois d’octobre, il y eut la visite à Paris d’un maître brésilien qui donna lieu à un cours orchestré par cet homme. C’était ma première expérience de ce genre…

L’entrée dans la roda…
Après avoir effectué les échauffements, vu les mouvements de base, trois roda (rondes) sont créées dans la salle avec un niveau de travail spécifique pour chacune. Le mestre donne les indications. Puis il demande la musique et entame un chant qui résonne dans toute la salle, repris par la quarantaine d’élèves présents qui se sont déjà mis à frapper dans leurs mains pour accompagner le rythme de la musique. Dès les premières minutes de ce régime, je me retrouve dans un vide total, complètement perdu, englouti par la charge de l’instant, à peine capable de me souvenir du travail demandé. Et puis, après une heure et demi passée dans ce vortex, variant les exercices à en perdre la tête, livrant toute l’attention dont je suis capable pour pouvoir suivre ne serait-ce qu’un peu, ce cours, assez magique pour moi touche à sa fin. Pour le clôturer, une grande ronde est créée où chacun peut jouer son jeu librement. Le mestre entre alors, invitant des élèves à jouer avec lui, toujours librement.

Une totale transmission
Ce moment fut l’occasion pour moi d’apprendre encore quelque chose de nouveau. Dans ce cadre spécifique de la ronde, où l’ancien, l’expérimenté (le maître, professeur ou instructeur), rencontre le pratiquant plus novice, j’ai pu comprendre la différence qui pouvait être faite entre la transmission de connaissances théoriques et techniques et la transmission d’une expérience, qui pour moi renvoie à une mise en jeu, non seulement de techniques assimilées, mais aussi à une sorte de totalité de la personne qui transmet. Totalité qui ne s’appuie plus sur les mots. Il ne s’agit plus d’une personne qui vient corriger des mouvements, des gestes, mais qui vous accompagne en vous montrant comment ces techniques, celles qu’il vous a transmises, vivent en lui. Et donc vous ...

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