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Dr Nadia Volf

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« J’ai choisi la liberté d’exercer ma passion. »

Dans son dernier ouvrage, J’ai choisi la liberté, Nadia Volf, spécialiste renommée en acupuncture, se raconte intimement. On y comprend profondément ce que signifie vocation et engagement. Elle nous partage entre autres, ici, la nécessité de ce livre, sa

Par Nadia Volf , Delphine Lhuillier


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Extrait de la revue : Génération Tao n°43
Nb de pages : 2

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Descriptif

GTao : Nadia, pourquoi avez-vous décidé d’écrire ce livre très personnel ? En quoi écrire était-il si essentiel pour vous ?
Nadia Volf : Pour trois raisons. D’une part pour rendre compte aux gens de la situation des juifs en Russie, à travers l’histoire et le destin d’une famille simple, juive, russe… et paria, simplement parce que « juif », étant la nationalité, était inscrit sur leur passeport et le cahier d’école. Je pense qu’il est important pour les personnes de comprendre que c’est cela le vrai racisme, le racisme officiel. D’autre part, je voulais rendre hommage aux gens qui nous ont aidés en France, qui nous ont permis de venir ici et qui nous ont sauvés de la misère. Je voulais aussi raconter notre histoire, parce qu’elle a été une véritable aventure. C’est un miracle que l’on ait pu partir de Russie et que l’on ait pu arriver en France. Nous avons eu la chance de rencontrer des personnes merveilleuses qui nous ont permis de traverser la douane russe, et tous ces anonymes de la croix-rouge qui nous ont aidés. Il y a eu une telle chaîne de solidarité qui s’est formée autour de nous. Rendre hommage à toutes ces personnes valait la peine d’écrire ce livre. Enfin, je voulais expliquer ma passion de l’acupuncture, en tant que véritable science qui a été découverte il y a plusieurs milliers d’années et qui se voit confirmée maintenant par les sciences modernes.

GTao : A vous entendre, j’entends le souffle de la liberté.
N. V. : En quittant la Russie, j’ai choisi la liberté d’exercer ma passion. En tant que petit médecin de quartier, peut-être m’aurait-on supporté, mais pas en tant que professeur et chercheur. Je ne pouvais pas faire les recherches sur l’acupuncture comme je l’aurais voulu. En France, tout était alors possible. J’ai repassé mes diplômes et j’ai choisi la liberté d’exercer le métier que j’adore et c’est ce qui, pour moi, est le plus important au monde.

GTao : Comment cette passion est-elle née ?
N. V. : Quand j’étais adolescente, mon père est tombé malade et c’est un médecin acupuncteur qui l’a sauvé. J’ai voulu apprendre l’acupuncture dès l’âge de 13 ans, parce que je ne pouvais pas supporter encore une fois cette sensation d’impuissance absolue devant la souffrance de quelqu’un qui m’est très cher. Je suis donc entrée à la faculté de médecine pour ...

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