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La M.T.C. et l’équilibre alimentaire

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Quand il est question de prise de poids, quel regard la Médecine Traditionnelle Chinoise (M.T.C.) porte-t-elle ? Et quelle(s) solution(s) offre-t-elle ? Pascal Da Silva nous partage sa réflexion.

Par Pascal Da silva


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Extrait de la revue : Génération Tao n°36
Extrait du dossier : Mincir Zen
Nb de pages : 2

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Descriptif

La prise de poids intéressait les Chinois de l'antiquité ! On en trouve de nombreuses illustrations dans les grands textes médicaux classiques tels le Neijing (Su Wen & Ling Chu, 2e siècle av. JC) ou le Jiaiyijing (3e siècle ap. JC) pour des raisons parfois différentes d'aujourd'hui.

La vision du corps
La vision du corps dans la pensée traditionnelle chinoise pose les bases d'une médecine qui ne saurait séparer l'homme de son environnement. Il n'est pas un seul caractère pour nommer le corps, mais plusieurs qui définissent un contexte.

Souffles du Ciel et de la Terre
Le corps est en mouvement. Il est animé par les souffles (énergies) qui permettent à la vie de prendre forme. Je ne peux exister que par mon corps et son apparence m'informe sur l'équilibre des forces yin-yang que je synthétise en moi. Les souffles yin de la terre apportés notamment par la nourriture sont plus quantitatifs et s'expriment en nous par le sang. Les souffles yang du ciel, notamment l'air et l'influence des saisons, sont d'avantage qualitatifs et s'expriment en nous par les souffles subtils. Deux aspects indissociables qui n'ont de raison d'être que l'un au service de l'autre.

Les mutations du corps
A l'image d'une fleur, le corps se transforme selon des cycles immuables et un rythme propre à sa nature même. Il éclôt (apparaît), croît (se développe), s'épanouit (culmine), s'affaiblit (décline) et meurt (disparaît). Il n'est pas envisageable de le refuser au risque de tomber malade. Le sage accepte les mutations de son corps et adapte sa vie dans tous ses comportements. Il tend à remplir au mieux la durée de son existence plutôt qu'à modifier la qualité des aspects du temps qui lui est imparti.

S’accorder à sa nature
Le chapitre 64 du Ling Chu caractérise aussi une typologie en fonction des 5 éléments (bois, feu, terre, métal, eau). Le type Terre par exemple possède beaucoup de sang et d'énergie, il est naturellement charnu et possède souvent un bon appétit. Il convient ainsi de s'accorder à son idiosyncrasie selon l'adage : « La cause de toutes les maladies est l'ignorance de sa propre nature ». Aussi l'acupuncteur traditionnel ne saurait se soumettre à une mode qui influence la perception que chacun a de son corps et nous invite à intervenir sur lui. Nous savons que lorsque les souffles circulent harmonieusement, le corps sait recevoir, transformer et ne ...

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