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Et Si on réfléchissait au Syndrome?

La pneumopathie atypique est comme son nom l’indique une maladie dont on ne sait à peu près rien. On sait seulement qu’elle est de nature épidémique (grande contagiosité, aggravation rapide, mortalité importante), et qu’à ce titre, la seule mesure de prévention immédiate est l’isolement des personnes déjà atteintes.

Par Patrick Shan


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Extrait de la revue : Génération Tao n°29
Nb de pages : 2

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Descriptif

La pneumopathie atypique est comme son nom l’indique une maladie dont on ne sait à peu près rien. On sait seulement qu’elle est de nature épidémique (grande contagiosité, aggravation rapide, mortalité importante), et qu’à ce titre, la seule mesure de prévention immédiate est l’isolement des personnes déjà atteintes. On sait aussi que cette maladie affecte le Poumon, organe responsable des fonctions de défense du corps, et de ce fait, victime habituelle de la plupart des facteurs exogènes. Il est toujours difficile de lutter contre un ennemi qu’on ne connaît pas, et pour lequel on n’est pas préparé. Là est tout le problème du SRAS (pour Syndrome Respiratoire Aigu Sévère», terme aussi flou que pléonastique) : personne ne peut ou ne veut— encore dire d’où sort le corona virus, aux airs de méchante grippe, responsable de cette maladie. S’agit-il d’un nouvel avatar de manipulation hasardeuse du vivant, ou d’un phénomène spontané ? Si tel est le cas, qu’est-ce que l’homme a fait, ou omis de faire, pour permettre à ce nouvel hôte indésirable de s’installer ? Ne nous serions-nous pas débarrassés de la peste et de la rage que pour mieux fabriquer nous-mêmes, par d’autres choix de vie malheureux, de nouveaux compagnons de route ? Certes, nous vivons dans un océan de virus et de bactéries, qui prolifèrent et évoluent à un rythme infiniment supérieur à celui d’un être humain (plusieurs générations par jour, contre une toutes les vingt-cinq ans, faites le calcul…), ce qui explique que de nouvelles maladies puissent à tout moment balayer nos résistances. Mais si l’humanité a jusqu’ici survécu, c’est qu’elle a toujours réussi à s’en accommoder, en faisant la paix avec certains virus, et en évitant de faire le nid d’autres : c’est avant tout par des mesures d’hygiène et de salubrité que nous avons réussi à éradiquer les plus virulents d’entre eux. Mais la vie fait toujours payer en retour le mépris qu’on lui porte, et entre des virus de plus en plus résistants et des organismes de plus en plus fatigués, la sélection naturelle a vite fait son choix.Ce n’est pas un hasard si les plus grandes épidémies frappent dans les pays les plus pauvres : il n’y a pas de meilleur vaccin que l’accès à l’eau et à l’air pur, à la nourriture et à l’hygiène. Tout être humain devrait y avoir droit. Mais la distribution n’est pas faite ainsi, car nous vivons ...

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