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Sur la trace de mes ancêtres…

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Le Viet Nam, 13 ans plus tard

Nos origines ne commencent-elles pas avec notre arbre généalogique ?Née en Auvergne du métissage entre un père français et une mère vietnamienne, Luce Condamine et toute la branche maternelle retournent sur la terre de leurs ancêtres. Un voyage au cœur de

Par Luce Condamine


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Extrait de la revue : Génération Tao n°19
Nb de pages : 3

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Descriptif

Le voyage en avion à lui seul est déjà une aventure… seize heures en tout. Je n'ai rien oublié, ni les médicaments, ni les comprimés pour désinfecter l'eau, ni les jouets, ni les doudous, ni le plan de route de l'expédition : d'abord le Sud, puis l'extrême Sud, pour rendre visite aux deux branches de la famille, puis le Centre, et enfin le Nord. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : aller saluer les Ancêtres et leur présenter toute la "petite famille". Nous voici donc trois générations : la grand-mère "Bà Ngoai", votre serviteur et sa sœur, et les trois petites filles, en route vers le Viet Nam. Les trois cousines sont enchantées de vivre cette aventure ensemble, moins impressionnées de voler que de pouvoir choisir la chaîne musicale, la boisson du moment ou le plat principal (poulet ou crevettes ?). Comment dire l'air chaud et moite qui nous submerge avant même de poser le pied au sol, s'infiltrant sous les habits, ne laissant pas une once du corps échapper aux 36,5 °C (à l'ombre), ni aux plus de 96 % d'humidité (c'est la saison des pluies)… Comment dire aussi l'émotion de cette foule si dense, aimable et souriante, affairée et pourtant prête à suspendre son activité de longues minutes pour nous observer ("ils sont badauds" dit la grand-mère). Un raz de marée de "deux roues" démarre à chaque fois qu'un feu passe au vert. Les demoiselles portent de longs gants et des masques ou foulards pour préserver la clarté de leur peau. Certaines se tiennent en amazone sur leur vélo. On promène son chat, son chien, la maman tient le bébé, le papa conduit. On transporte aussi toutes sortes de tables ou objets "encombrants", sans oublier les pousses de palmier d'eau. La grande majorité des croisements de rues se fait toujours sans feux tricolores, et je suis charmée de cette fluidité : les files perpendiculaires s'entremêlent sans s'arrêter, sans à-coups, comme un ballet admirablement synchronisé… Aucune agressivité, ni dans la conduite, ni dans les relations humaines. Nul besoin d'éclat ou de bruit pour convaincre (ce serait inconvenant). Ici on croit au verbe… dans sa simplicité et toute sa puissance. On croit aussi, et surtout, aux vertus de l'éducation. Pour la sécurité, contre le SIDA, pour diminuer la natalité, pour donner aux enfants "un avenir radieux", chemin tracé par "Oncle Hô". Tout en continuant le périple familial vers le ...

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