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S’échauffer

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Eveiller le qi

A chaque numéro, une nouvelle réflexion sur les méthodes d’enseignement des disciplines/arts corporels et énergétiques. Une rubrique qui s’adresse aux pratiquants et aux enseignants.

Par Georges Saby


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Extrait de la revue : Génération Tao n°35
Nb de pages : 2

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Descriptif

Commencer, entreprendre, c’est parfois calculé, alors on s’y prépare. A d’autres moments, on s’aperçoit du chemin parcouru presque à notre insu, après coup. Parfois on avance sans prendre conscience d’être en route, sur la route, et pourquoi pas une Voie… Le sport occidental ne se conçoit pas sans échauffement. Les pratiques corporelles traditionnelles ignorent l’échauffement. Entre les deux, les pratiques d’aujourd’hui mêlent sport et tradition. On confond parfois un peu tout et son contraire. Tel exercice passe pour un échauffement alors qu’il n’en est pas un. Il suffirait de connaître l’essence de son propos pour passer une porte alchimique et entrer dans une autre dimension de la pratique.

Du sport à la tradition martiale
La notion d’échauffement apparaît avec le sport vers le milieu du 19e siècle en Europe, surtout en Angleterre. La gestion temporelle du corps et de ses rythmes devient rationnelle. Des notions intellectuelles président aux concepts de techniques d’échauffement. Tout cela s’édifie sur les connaissances scientifiques d’une époque. Et elles évoluent naturellement comme tout ce qui se construit en plusieurs temps : un pas en avant, un pas arrière, deux autres pas en avant, etc. La science se contredit en avançant, en évoluant, puisqu’elle est en recherche.
Dans les activités traditionnelles de la paysannerie ou de l’artisanat on a toujours démarré doucement, en préparant ses outils. Travailler à plein régime c’était, et c’est toujours, pour plus tard, après le démarrage. Des pratiques traditionnelles comme les arts martiaux et les arts énergétiques n’ont jamais usé par le passé d’échauffement, on démarrait doucement pour monter peu à peu en rythme. Certains arts transmis et améliorés sur des dizaines de générations constituèrent des rituels bien ordonnés décomposés en séquences. Les enseignants occidentaux y virent un échauffement, du travail et un retour au calme. Mais cette vision est extrêmement réductrice. L’objet de cet article est de proposer un point de vue autre, propice à ouvrir d’autres horizons pour les pratiquants passionnés, et une compréhension du mouvement énergétique naturel pour ceux qui pratiquent peu ou moins. Senseï Kasé, Japonais Maître de karaté du plus haut renom, décédé en France récemment, ne s’échauffait pas. Campé fermement sur ses pieds, il aimait faire tourner ses hanches en créant un large cercle avec son bassin, à droite puis à gauche. Il démarrait ensuite doucement, pour plus tard aller vite. Comme les Occidentaux aimaient les échauffements, il laissait ses assistants les animer. Mais il pensait ...

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