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Juan Li Le Tao ressenti

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Juan Li est l’un de ceux qui incarnent le mieux cette nouvelle
vague de chercheurs taoïstes ayant su profiter des sciences,
des techniques et des arts d’Occident pour faire évoluer
le Tao et sa transmission dans un monde où l’informat

Par Juan Li , Manikoth Vongmany


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Extrait de la revue : Génération Tao n°8
Extrait du dossier : Le Tao métissé
Nb de pages : 5

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Descriptif

Parcours...
C’est en 1946 que Juan Li a vu pour la première fois le jour sous le soleil des tropiques à La Havane (Cuba). De père chinois et de mère cubaine, il émigre aux Etats-Unis avec sa famille en 1962 pour fuir le régime de Fidel Castro. Il commence sa marche vers l’Orient par des études de Civilisation Chinoise au Brooklyn College (New York) mais cette première approche est essentiellement intellectuelle. Dans les années 60, il touche d’abord aux arts japonais tels le Judo et la méditation Zen qui connaissent le début de leur essor à la suite de la Seconde Guerre Mondiale. Dans un climat social et politique dominé par la guerre du Vietnam, Juan Li décide à l’âge de 25 ans de voyager en Europe et en Asie jusqu’à rejoindre le Japon. Il séjourne donc quelques mois en Suisse où il côtoie l’enseignement de la psychologie des profondeurs jungienne, traverse par voie terrestre la Grèce, la Turquie, l’Afghanistan avant de s’installer en Inde et surtout au Népal, où il est initié à la méditation tibétaine par son premier maître Chakduk Tulku. De ces deux derniers pays, il découvre l’imprégnation de la spiritualité dans la globalité de la vie quotidienne et ce que représente un être spirituellement riche pour un peuple tels que Mère Térèsa et Gandhi. Installé au Népal de 1970 à 1978, il suit l’enseignement de différents Yogis et Lamas et approfondit notamment sa passion pour la peinture tibétaine et le Yoga des rêves . Durant ces huit années, il gagne de l’argent en vendant des objets d’antiquité par l’intermédiaire d’amis résidant en Amérique du Nord. En interrogeant le Yi Jing et les rêves, il prend conscience qu’il est temps de retourner aux Etats-Unis et parachève ainsi sa marche vers l’Orient au Japon, son but initial, où il ne restera que huit mois supportant difficilement la rigidité et le contrôle social inhérent à la société nipponne. De retour au début des années 80, il rencontre son premier maître de Wushu et de Taï Ji Quan à San Francisco, Sik Ho Chu. Ce dernier avait la particularité d’être né avec un pied bot et d’en être guéri grâce à des exercices de coups de pied. L’un des moments importants de sa vie se situe en 1982 où il trouve par chance dans une librairie spécialisée, un petit livre écrit en américain sur la méditation taoïste. Deux semaines après, ...

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