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Danseurs du Tao

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Pol & Imanou ont insufflé un mouvement avec Génération Tao. Ils œuvrent à l’alchimie des témoignages d’une équipe métissée et inventive qui vous partage son amour du Tao depuis plus d’un an. Vous lecteurs, vous nous avez à maintes reprises sollicités pour

Par Imanou Risselard , Pol Charoy


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Extrait de la revue : Génération Tao n°8
Extrait du dossier : Le Tao métissé
Nb de pages : 7

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Descriptif

Gtao : Comment vous-êtes vous rencontrés ?
Imanou : Grâce à une amie qui évoluait en théâtre de rue et sur les pistes de cirques. Elle m’a présenté Pol car nous voulions intégrer les arts martiaux dans un spectacle de rue.
Pol : A l’époque, je vivais en caravane dans un lieu magnifique, appelé “la Ferme du buisson” en Seine et Marne à l’école de trapèze volant de Jean Pallacy. J’utilisais la gestuelle martiale comme chorégraphie dans des spectacles de danse, des numéros de cirque et d’autres activités. Pour moi, l’essence des arts martiaux se trouve aussi dans la mise en scène du geste martial théâtralisé et pas seulement dans l’efficacité d’une technique guerrière. Cette définition de l’art martial comme art de représentation se retrouve : en Inde avec la pratique du Kalaripayat liée au Katha Kali (le théâtre classique dansé du sud de l’Inde) ; en Chine avec le Kung Fu Wu Shu qui sert de base à l’interprétation des personnages de l’opéra chinois ; au Japon le No et le Kabuki se nourrissent du patrimoine martial ; et enfin dans notre théâtre classique français, nous retrouvons la présence des Maîtres d’armes d’escrime, à l’image d’un Cyrano de Bergerac maniant avec virtuosité l’épée et le verbe.

Gtao : Imanou, comment se sont passés ta découverte et ton approfondissement des arts martiaux chinois ?
Imanou : Ma découverte des arts martiaux a été différente de celle de Pol. A l’âge de 9 ans, je sortais d’une longue maladie qui avait fragilisé mon cœur et mes os. Voilà que je me retrouvais promise à une croissance difficile qui me destinait à vivre dans un corps chétif. Malgré les avertissements des médecins, je n’avais rien trouvé de mieux dans ma petite tête d’enfant que de vouloir pratiquer le judo pour conjurer ce mauvais coup du sort. J’ai résisté longtemps mais j’ai dû finalement abandonner l’idée de pratiquer le judo.C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers le yoga, qui vivait au fond de moi comme une mémoire ancestrale. J’ai réexploré cette mémoire en m’amusant à me tordre dans tous les sens pour répondre à mon besoin d’expression corporelle. Les postures étaient naturellement là. Avec le soutien de ma mère, je me suis ensuite tournée vers les sports collectifs, avant de répondre définitivement à mon élan artistique dans le théâtre et la danse. ...

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