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Le Zen au féminin

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«Les émotions sont un merveilleux instrument pour la connaissance de soi.»

De plus en plus nombreuses sont les femmes qui s’engagent sur la voie du zen, mais rares sont celles qui sont ordonnées «maîtres», ou «sensei». Catherine Pagès, Genno sensei, en fait partie. Elle dirige un dojo à Montreuil, près de Paris, et accueille des

Par Delphine Lhuillier , Catherine Pagès


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Extrait de la revue : Génération Tao n°30
Nb de pages : 4

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Descriptif

Gtao : Pour mieux vous connaître, pouvez-vous nous raconter votre cheminement spirituel ?
Catherine Pagès : J’ai étudié avec un maître zen américain, le «frère» de Bernie Glassman* dans la famille bouddhique de notre lignage. Si on reprend la filiation familiale, je suis donc la «nièce» de Bernie.

Gtao : Peut-on dire la nièce spirituelle ?
C. P. : Oui, c’est cela. Mon maître est américain, comme Bernie, tous les deux ont reçu la transmission du même maître japonais : Maezumi Roshi. J’ai quant à moi reçu en 1992 la transmission de mon maître, Genpo Merzel, qui dirige aujourd’hui un centre à Salt Lake City. Il m’a, à ce moment-là, demandé de venir enseigner en Europe. J’ai hésité entre plusieurs endroits, notamment la Pologne où j’avais passé beaucoup de temps ; Genpo Merzel y dirigeait une grande sangha, c’est-à-dire une communauté de pratiquants. J’ai finalement décidé de revenir en France où je me suis installée à partir de 1995.

Gtao : Qu’est-ce qui vous a amenée au zen ?
C. P. : C’est toute notre vie qui nous amène à une pratique spirituelle, tout ce qui s’est passé depuis que nous sommes nés. Mais si l’on doit parler de circonstances précises, je dirai que j’ai commencé avec le bouddhisme tibétain. J’étais à une époque de ma vie en grande recherche. J’ai quitté la France, je suis allée vivre au Mexique — j’ai d’ailleurs aussi pas mal cherché de ce côté-là, avec les Indiens —, puis en Californie. C’est là que j’ai rencontré un pratiquant du bouddhisme tibétain qui m’a conseillé de m’y intéresser. J’ai voulu aller à la source, et je suis partie vivre pendant un an au Népal, en 1979. Il n’y avait pas encore beaucoup de maîtres tibétains en Occident à cette époque. J’y ai reçu beaucoup d’enseignements. C’était une époque magnifique, très ouverte, mais la vie au Népal était rendue difficile par l’hygiène de vie précaire et les maladies. Je suis revenue en France pour travailler. Je cherchais comment, à la fois pratiquer et avoir une vie «normale», c’est-à-dire gagner de l’argent, etc. C’était très difficile. J’ai alors appris qu’un moine zen était de passage à Paris. C’était Genpo Merzel. Je l’ai rencontré et il y a tout de suite eu une très forte connexion. Je savais aussi, à partir des enseignements tibétains que j’avais reçus, et par une intuition très profonde, qu’il ...

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