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Cheng Man Ch’ing

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Un "Grand petit homme"

Petit par la taille, grand par l’esprit et la culture, le Professeur Cheng Man Ch’ing venu enseigner à New-York dans le milieu des années soixante, a laissé pendant dix ans un inestimable trésor à tous ceux qui s’intéressent d’un peu près au Taïji.

Par Michel Thabourin


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Extrait de la revue : Génération Tao n°22
Nb de pages : 1

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Descriptif

Une des spécificités du Professeur Cheng est d’avoir transmis cette technique avant tout comme un art de vivre et une discipline spirituelle, amenant progressivement ses élèves vers ce qu’il appelait ça, nommant par là l’essence du Taïji. Il enseigna cet art, à la fois comme méthode de santé (il était médecin) et technique d’autodéfense, reléguant toutefois la compétition aux arts externes. Il était également artiste (peintre, poète, calligraphe) et lettré. Disciple de Yang Chen Fu pendant sept ans, il fut guéri de la tuberculose grâce au Taïji (il soigna par ailleurs l’épouse de son maître.) Il s’est éteint à Taïwan à l’âge de 75 ans après avoir donné pendant ses dix dernières années d’enseignement le meilleur de lui-même.

Relâcher
Votre corps doit être entièrement relaxé, détendu et ouvert de manière à ce que le Qi (l’énergie) puisse le traverser librement enseignait le Professeur Cheng, et il ne se passait pas une séance sans qu’il ne fasse allusion à cette détente. Eliminez la force dure dans la poussée des mains, mais restez consistant dans la détente, ni trop dur, ni trop mou. Etre relâché : Sung inclut bien sûr une pratique assidue de la vigilance. De cette détente résulte une intention, une forme de passivité active.
Une des fonctions du Qi est de circuler, il est mouvant de par nature, c’est même sa raison d’être. La sensation expérimentée restera fugitive et devra être aussitôt abandonnée afin de laisser la porte ouverte à son retour éventuel. Si nous voulons le retenir, le ça s’efface. Ne rien vouloir garder pour soi est un des grands principes que bien peu de personnes parviennent à atteindre. Nos réflexes sociaux nous invitant toujours à acquérir, conquérir, obtenir, collectionner, réaliser, mais jamais à investir dans la perte, un des grands chevaux de bataille de l’enseignement du Professeur.

Souplesse et douceur
Le Taïji rend le corps et l’esprit doux et souples. La poitrine s’efface légèrement amenant le centre de gravité dans une sensation tranquille et forte de relation à la terre. Le souple surpasse toujours la force dure, celle qui veut gagner. La force véritable réside précisément dans le lâcher-prise qui lui-même rend le corps pesant et enra-ciné. C’est ainsi que le Taïji devient substantiel.
Cultiver cette force douce et relâchée, non édulcorée, est la meilleure manière d’entrer en contact avec plus grand que soi, d’éprouver la force vraie impersonnelle et libre… Une des qualités qui ...

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