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L'art de s'étirer

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Se réveiller en douceur

S’étirer comme le chat ? S’étirer comme on respire ? Ou au cours d’une journée ? Le Stretching Wutao vous propose une méthode toute en douceur et en simplicité pour vous offrir le plaisir d’un mouvement naturel.

Par Isabelle Martinez , Cécile Bercegeay


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Extrait de la revue : Génération Tao n°49
Nb de pages : 3

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Descriptif

Le stretching Wutao propose une voie corporelle : plonger au cœur de ce réflexe animal dans l’attention de notre conscience humaine, ouvrir des espaces insoupçonnés dans nos tissus, rassurer nos cellules, pulser l’instinct vital pour en toucher son élan originel, faire « swinguer » l’élasticité de nos tendons, et suspendre les aiguilles de notre horloge biologique dans la joyeuse rencontre de son éternité.

Elle est retrouvée !
- Quoi ? - L’Éternité.
C’est la mer mêlée
Au soleil. Arthur Rimbaud

L’entrebâillement : la subtile demande corporelle
S’étirer dans un bâillement est déjà un entre-deux, celui d’un réflexe inconscient et d’une réponse immédiate à une demande corporelle. A l’inverse d’un exercice anticipé par le mental, l’étirement quotidien répond à un besoin corporel. Et lorsque la demande naît du corporel, la réponse ne mécanise pas, ne force pas, semble suivre un cheminement naturel dans le respect de nos amplitudes. L’étirement du matin est ce petit moment sacré d’éternité, dans lequel se pointe le flair d’une conscience encore endormie, le meilleur passage, peut-être, du lâcher-prise, celui dans lequel notre mental s’abandonne, et où notre inconscient se présente timidement au jour. Cet espace savoureux d’éveil, l’avez-vous remarqué, nous souhaiterions tous l’allonger, le faire perdurer de cette douceur que nous nous donnons, sans même y penser. Nous quittons à regret ce douillet réconfort d’élongation et de sourire intérieur, un peu en sursaut de réveil, au pied du lit. Comme nous nous arrachons à nous-même… Dans l’écoute mystérieuse (ni consciente, ni inconsciente) de cette demande corporelle d’éveil sans réveil, nous nous surprenons, chez nous, au bureau, à laisser une minute, quelques secondes, notre tâche, nos tensions, nos « prises de tête », pour et encore, sans même y penser, retrouver dans la microseconde d’une permission, pour nous accorder, dans un étirement de soulagement, notre petite récréation clandestine : celle de souffler pour ne pas s’essouffler. En se basant sur cette nécessité corporelle, les cours de « Stretch » ont anticipé ce besoin naturel. Cependant, et généralement, anticiper va « mentaliser » cette nécessité, et enclencher des mouvements mécaniques afin de répondre cette fois, non pas à notre nature, mais plus particulièrement aux projections que nous nous en faisons, l’idée d’un corps que nous voudrions atteindre : une beauté, une performance, la volonté d’atteindre une souplesse, d’aller plus vite ...

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