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De la respiration à la pulsation, et au souffle

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Dans le langage, nous pouvons sentir une différence entre la respiration et le souffle : « Laisse-moi respirer » serait une demande d’espace, « laisse-moi souffler une minute» serait plus proche d’une demande en temps; demandes d’espace et de temps sans  lesquels nous serions alors en train d’étouffer.

Par Sandrine Toutard


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Extrait de la revue : Génération Tao n°40
Extrait du dossier : Les secrets de la respiration
Nb de pages : 2

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Descriptif

Dans le langage, nous pouvons sentir une différence entre la respiration et le souffle : « Laisse-moi respirer » serait une demande d’espace, « laisse-moi souffler une minute» serait plus proche d’une demande en temps; demandes d’espace et de temps sans lesquels nous serions alors en train d’étouffer. Dans la transe amoureuse, quand nous faisons l’amour, nous pouvons nous apercevoir que nous ne nous contentons pas de respirer. Emportés par l’émotion de ce que nous vivons, nous inspirons longuement, et expirons avec profondeur avec des cycles propres à chacun, plus ou moins rapides. Puis le rythme s’accélère et roule : nous ne sommes pas essoufflés, nous n’avons pas d’intention particulière sur notre respiration et pourtant, ce que nous vivons est intense. Le rythme particulier de la transe amoureuse s’installe, et devient plus présent, comme si la respiration devenait secondaire, en arrière-plan, en sourdine. Progressivement, l’alternance de l’inspir et de l’expir en se grandissant à leur maximum laisse la place à la pulsation, à l’espace, que l’on sent à la fois à l’intérieur de soi, et à l’extérieur, comme si l’univers battait au même rythme que nous. L’étirement de notre espace-temps est alors porté par le souffle : au-delà de la respiration, détaché du mouvement, libre de circulation, plus grand que soi et pourtant tellement intime. Ce processus, ce cycle de respirations, change nos perceptions et modifie notre état de conscience, où certaines personnes vont rencontrer l’extase ou la méditation, sans qu’il y ait eu préméditation. Les marathoniens connaissent cette transe : la respiration qui se cale sur la foulée, et le rythme, puis l’étirement du temps et le souffle, qui ouvre un espace où les pensées s’éclairent et se posent indépendamment de la course.

La mémoire de la respiration
Il y a bien sûr d’autres façons d’atteindre cet état, et surtout il existe des pratiques spécifiques pour chevaucher sa respiration et pour faire l’expérience du souffle : la Respiration Holotropique développée par Stanislav Grof et son épouse Christina, le Mouvement Régénérateur de l’École de la Respiration d’Itsuo Tsuda, le Rebirthing de Leonard Orr, et aussi avant, le Pranayama, le Qi Qong... Toutes ont mis en évidence le rôle révélateur et « auto guérisseur » de ce qui est d’abord une fonction naturelle de l’organisme. De quoi se détache-t-on quand nous lançons notre respiration jusqu’au souffle ? Qu’est-ce qui va faire que par ce passage, notre mental s’ouvre et s’harmonise ...

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