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Michel Jonasz, la voix du changement

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Sur les traces de Sri Aurobindo et Mère, il y a déjà plus de dix ans, Michel Jonasz avait chanté son amour pour la conscience dans son titre "Unis vers l'uni". Au cours de cette interview, il nous livre les enseignements tirés de sa pratique du taï chi ch

Par Patrick Bourgogne , Michel Jonasz


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Extrait de la revue : Génération Tao n°17
Nb de pages : 3

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Descriptif

Gtao : Comment avez-vous commencé à pratiquer le taï chi chuan ?
Michel Jonasz : C'est bizarre, mais avant de débuter le taï chi, je m'amusais beaucoup, dans une piscine ou dans l'eau, à effectuer des mouvements lents que j'inventais. J'avais besoin de cette sensation de déplacer mon corps dans l'espace, comme si, inconsciemment, je recherchais cette discipline. Plus concrètement, c'est dans un centre indien à Paris que j'ai rencontré mon professeur, Cécile Estachy. J'ai assisté à un cours, et le taï chi m'a tout de suite plu. J'ai trouvé ça difficile, mais je sentais que ce serait bénéfique. Je pratique maintenant depuis une dizaine d'années.

Gtao : Dans quelles conditions pratiquez-vous ? Participez-vous à des stages ?
M. J. : Je préfère travailler en salle où pour moi le travail est plus concentré et plus précis que dans un parc.
Je suis une fois parti en stage à Taïwan avec Maître Liu Fu Yeng, et là, j'ai dégusté... Quand on regarde le taï chi dans la rue, on croit que c'est très agréable, très joli, très simple ; en fait, la pratique part vraiment du bas, avec un terrible travail sur les jambes et l'intégration de détails très précis. J'ai pu m'en rendre compte avec Maître Liu, sans oublier une expérience extraordinaire avec le tui shou, où avec très peu de mouvements, vous pouvez carrément propulser une personne !

Gtao : Qu’est-ce-qui vous a attiré dans le taï chi chuan ?
M. J. : Les arts martiaux m'ont toujours plu. J'ai pratiqué le kung-fu, l'aïkido, puis j'ai arrêté. Mais j'étais toujours à la recherche d'un art "actif", avec une connotation martiale doublée d’une certaine conscience : l'existence d'un lien entre le corps et l'esprit. J'ai trouvé cela dans le taï chi chuan, avec la notion d'enracinement, car les principes du chant sont identiques : le chant qui se libère devient léger et ta voix est légère si tu t'appuies sur les jambes et le diaphragme. Depuis que je pratique, j'ai l'impression de me tenir autrement sur scène.

Gtao : Dans le milieu que vous fréquentez, vous êtes très souvent sollicité alors que le taï chi chuan se pratique dans la solitude et le calme...
M. J. : Tu n'es pas tout seul puisque tu fais un travail sur l'énergie. Tu es en contact avec l'impalpable ! Avant chaque enchaînement, je fais un salut. C'est comme ...

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